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Diaspo Village - Une nouvelle conception de communauté en plein coeur de Petite Rivière

July 30, 2011

Please read!!!

Filed under: General — arpo @ 2:14 am

http://www.jeunehaiti.com/joe-pierre.htm

Thank you

July 11, 2011

Jean de la Fontaine!!!

Filed under: General — arpo @ 10:19 pm

Maître Corbeau, sur un arbre perché,
Tenait en son bec un fromage.
Maître Renard, par l’odeur alléché,
Lui tint à peu près ce langage :
“Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
Sans mentir, si votre ramage
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois.”
A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
Le Renard s’en saisit, et dit : “Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l’écoute :
Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. ”
Le Corbeau, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

Master Crow perched on a tree,
Was holding a cheese in his beak.
Master Fox attracted by the smell
Said something like this:
“Well, Hello Mister Crow!
How beautiful you are! how nice you seem to me!
Really, if your voice
Is like your plumage,
You are the phoenix of all the inhabitants of these woods.”
At these words, the Crow is overjoyed.
And in order to show off his beautiful voice,
He opens his beak wide, lets his prey fall
The Fox grabs it, and says: “My good man,
Learn that every flatterer
Lives at the expense of the one who listens to him.
This lesson, without doubt, is well worth a cheese.”
The Crow, ashamed and embarrassed,
Swore, but a little late, that he would not be taken again.

Quae se laudari gaudent verbis subdolis,
serae dant poenas turpi paenitentia.
Cum de fenestra corvus raptum caseum
comesse vellet, celsa residens arbore,
vulpes invidit, deinde sic coepit loqui:
‘O qui tuarum, corve, pinnarum est nitor!
Quantum decoris corpore et vultu geris!
Si vocem haberes, nulla prior ales foret’.
At ille, dum etiam vocem vult ostendere,
lato ore emisit caseum; quem celeriter
dolosa vulpes avidis rapuit dentibus.
Tum demum ingemuit corvi deceptus stupor.

Vulpis et Corvus
The Crow and the Fox
Le Corbeau et le Renard

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July 2, 2011

TA=REVA(#7and Final)

Filed under: General — arpo @ 4:37 am

“Il y a peu de pays moins visités qu’Haïti ; il n’y en a guère qui soient plus beaux et où les voyages soient aussi faciles. Après un premier mouvement d’instinctive défiance, le nègre se rassure et s’empresse à recevoir le voyageur.

Il lui laisse la disposition de toute sa case et lui abandonne son propre lit. La nourriture laisse bien à désirer, car les habitudes frugales des indigènes ne concordent pas avec les nôtres, et c’est une longue affaire pour se procurer de

LES MORNES DES CAHOS 311

la viande ou même un poulet. Vis-à-vis de son hôte étranger, le nègre devient peu à peu causeur et admiratif ; s’il est pris de tafia, il y a danger que ses empressements ne deviennent importuns. « Après bon Dieu, c’est blanc »,dit le proverbe créole. Pour prix de ses services, le nègre s’attend à peine à une remuneration de quelques gourdes, et il n’a pas assez de remerciements à vous faire d’être entré dans sa maison.

Sur le chemin, les passants saluent très poliment. Les hommes ôtent leurs chapeaux ; les femmes font une petite révérence rapide, appelée /(2, un souvenir persistant des belles manières de la colonie. Selon les lieux, la formule

du salut affecte des formes diverses. On vous dit : « Bonjoii^ Blanc ! » à cause de votre couleur ; « Bonjou général ! » ou « Bonjou, Chef! », pour l’éminence de votre situation ; ou, plus familièrement, « Bonjou, papa ! » — Le plus souvent, au fond des campagnes, où les seuls blancs connus sont les missionnaires, les négresses vous jettent au passage : « Bonjou,

Pè ! — Bonjou, Madanm ! — Comment ou ié ?

Gomment allez-vous ? — Com^ ça ; meci, Pé,

grâce à bon’ Guié. Comme ça, merci. Père, grâce

à Dieu. »312 EN HAÏTI

Les gens vous donnent avec complaisance et précision toutes les indications possibles quant à la direction à suivre ; s’agit-il de la durée du voyage, les nègres sont incapables de Fapprécier.

Pour eux, les heures ne signifient rien ; leurs formules sont indifférentes. « Gangnien gnou bon boute; g’ain gnou H distance^ oui ! — Ily a encore un bon bout; il y a encore une belle distance » ou « G’ain roule en pile encà. Il

y a beaucoup de chemin » signifient une heure aussi bien que six heures de route. « Çà pas si loin passé ça. Ce n’est pas très loin » ou « ous tout rivé — Vous êtes tout arrivé » ne veulent nullement dire que l’on soit au bout du voyage.

Le renseignement le plus sûr est fourni par ceux qui s’arrêtent à vos questions, regardent dans le ciel la hauteur du soleil et vous disent

« Vous arriverez à midi ou pour FAngélus ».

Etes-vous fatigué, il n’est point de case où l’on ne vous donnera de l’eau pour boire avec du tafia, s’il y en a, et une chaise pour vous reposer. Sur le chemin, — les routes appartiennent aux femmes, en Haïti, — les jeunes personnes ne sont point farouches ; elles rient et plaisantent volontiers, qu’elles blanchissent leur linge au ruisseau ou portent leurs denrées au marché prochain. Que de fois n’ai-je pas

LES MORNES DES CAHOS 313

entendu mon embonpoint provoquer la réflexion suivante : a A là blanc qui gras, sans réproche ! »

Sans réproche est soigneusement ajouté pour prévenir le mal qui pourrait résulter de la « mauvaise bouche w.” Aubin”En Haiti”

 Alors avez vous fait un bon voyage et qu’en aviez vous retenu? Ou est passe la carte geographique puisque sous peu j’aimerais faire avec vous ce meme chemin en voiture bien sur!

 

 

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