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Diaspo Village - Une nouvelle conception de communauté en plein coeur de Petite Rivière

February 28, 2010

Nouvelles des Cayes!

Filed under: General — arpo @ 4:33 pm

J’attends un signe de FAS au sujet des Innondations. Par ailleurs a Bergeot je sais que la Perle Restaurant fonctionnait et que le groupe de FAS allait se reunir pour decider leur action concernant 4 orphelins venus de Port au Prince. J’attends leur mise au point sur ces sujets. En attendant tenez bon!

Nouvelles de Petite Riviere Artibonite!

Filed under: General — arpo @ 4:29 pm

Selon le representant du District Solaire de la Commune de Petite Riviere Artibonite Mr Aki Francois le nombre des etudiants venus de Port au Prince est bien significant ( de la 1ere a la Philo)Il a recu en tout 100 extra bancs de l’Education Nationale et ca ne sera pas suffisant. Alors ils ont des problemes de Salle de classe et ont besoin de Tableaux, bancs et Tentes ou autre.

En somme la diaspora peut bien 1 at a time decider Where they may send help like: Chuckboard, Tents, chairs for the school because the kid’s mind cannot stay at home to renew this picture of disaster and what change their life forever.

Thank you for the support and please contact CORPRA ou ARENY ou ARQ in case that you want to help soit en espece or in kind(like your services by taking a trip and a day of workshop)

CORPRA—954-581-4770 or 954-290-6119 or email: claire@corpra.org

What can we do for Haiti to be as strong as Chile in case of a disaster?

Filed under: General — arpo @ 4:12 pm

We have to

1- organize the Diaspora and as always reel investors in their beloved Country to have finally a true Leadership representation

2-Decentralize and have continuing education for all interested in how to respond in a disaster case and avoid or reduce lost of Human Life

3-Have a plan in case of these emergency and make sure of who will continue the Communication. Have for example step 1 in case of Emergency Mr x will keep the people inform in the next —–hour

If Mr X does not —who should take the next move and after how many hours Mme Y and after 5 hours without news Mr Z.

And everyday there after at 2.00 pm for example Mr A will keep the update

4- Hospital should be classified as who can do what and how to relay. Same as Food and Medecine.

These are just ideas that each and everyone can bring their input to help.

It is after all “Our Country”

February 27, 2010

Chile!

Filed under: General — arpo @ 7:02 pm

We keeping you in our prayers!

February 26, 2010

1 Penny for Sanity Report

Filed under: General — arpo @ 4:03 pm

We raise some money this month for the Program with the Artists of Petite Riviere and the drawing with the Kids. We bought some materials that will be sent through the 1st opportunity.

I am sharing some pictures with you and you may already copy those pictures,if you have coloring crayons  distribute them to kids. Thanks to the employees in the Staffing Department at Memorial Regional Hospital that never stop giving to be able to help with these programs.

Once again Thank you!

 

Special Thanks to Mrs Beverly Deavalon(RN-Artist)

Success by Rodrick Walters

Filed under: General — arpo @ 3:41 pm

“Start each day with renewed focus

Understand that you have a purpose to fulfill

Count the cost of achieving your purpose

Commit yourself to accomplish at least one task daily in order to fulfill your purpose

Expect nothing less than the best possible outcome

Stay true to your convictions

Share your rewards with others”

From Poems of Inspiration by Rodrick Walters

In Broward Florida how the help is happening!

Filed under: General — arpo @ 12:28 pm
“Read a recent Sun-Sentinel Editorial by Cindy Arenberg Seltzer President/CEO of the Children’s Services Council and Francois Leconte, President/CEO of Minority Development and Empowerment, Inc. Broward Haiti Relief Task Force here to help.
 
For information and resources related to the Broward Haiti Relief Task Force, visit http://sites.google.com/site/bchrtf/. A facebook page has also been established at http://facebook.dj/browardhaitirelief

 
For a full listing of services availalbe to families and children in Broward County in English, Creole, Spanish and Portuguese, see the online version of 

The Broward Family Resource Guide. For print copies contact Melissa Soza

For additional information contact Arnold “JB”Jean-Baptiste at ajbaptiste@cscbroward.org, Francois Leconte at fleconte@mdeinc.org or Sandra Bernard-Bastien at sbernard@cscbroward.org. “

Archives!

Filed under: General — arpo @ 12:02 pm
Haïti-Séisme : Abris provisoires, priorité des priorités 

mardi 23 février 2010

P-au-P, 23 fév. 2010 [AlterPresse] — Le président René Préval déclare qu’il entend consacrer le maximum de temps à la question des abris provisoires pour les 1,5 million de sinistrés de la catastrophe provoquée par le séisme du 12 janvier dernier, dont le bilan pourrait atteindre les 300.000 morts.


« A présent je vais consacrer tout mon temps, toute mon énergie à cette question d’abris provisoires », confie Préval durant une rencontre avec la presse lors du passage en Haïti le 20 février de la présidente chilienne, Michelle Bachelet.


1,2 million de personnes vivent dans des abris de fortune et plus de 500 000 sont des déplacés, selon le dernier bilan de la direction nationale de la protection civile.


L’inquiétude ne fait que grandir face à la saison pluvieuse qui s’approche inexorablement. Les dernières pluies ne représentent rien devant « les déchainements diluviens de la vraie saison pluvieuse », souligne le chef de l’État.


La question des abris provisoires en tant que priorité s’inscrit dans l’urgence, phase qui n’a pas encore été dépassée après plus d’un mois, si l’on en croit les propos de la présidente de médecins sans frontière, le docteur Marie-Pierre Allié pour qui « accélérer le rythme de distribution d’abris est primordial ».


Des dizaines de milliers de tentes et de bâches ont été distribuées jusqu’ici selon le gouvernement.


Cependant, pour le responsable de la commission des abris provisoires, Charles Clermont, les tentes ne sont pas la solution au problème des abris. Le principal enjeu actuel de la relocalisation des sinistrés du 12 janvier concerne le drainage des canaux dans la perspective de la saison des pluies, estime-t-il.


« Il y a un certain nombre de tentes et de bâches qui ont été distribuées mais ce n’est évidemment pas la solution, parce que la solution doit tenir compte du fait qu’il existe un problème pendant, celui des canaux, du système de drainage de la ville de Port-au-Prince », explique Clermont.


Il existe certaines « zones potentiellement inondables » dans la capitale particulièrement, parmi elles des sites abritant des centres d’hébergement.


En même temps les organisations humanitaires émettent des préoccupations sur les conditions de vie dans les centres d’hébergement.


« Quand des centaines de milliers de familles vivent sans protection contre les intempéries, regroupées sur des sites surpeuplés, avec très peu de latrines, le risque sanitaire est important. Il n’y a pas d’épidémies enregistrées à ce jour mais ces conditions de vie sont favorables à la propagation de nombreuses maladies, notamment les diarrhées et les infections cutanées », estime le docteur Allié.

De plus, les habitants des centres d’hébergement font face au problème de l’assainissement. Selon l’organisation panaméricaine de santé, il faudrait construire 21 000 latrines dans les six mois à venir pour répondre au risque d’épidémies.


La direction de la protection civile a affirmé pour sa part qu’un certain nombre de cas de malaria, de typhoïde et de diarrhée ont été diagnostiqués dans les centres de santé mais on ignore si le gouvernement dispose d’un plan pour faire face aux risques potentiels d’épidémies.


De nombreux médecins étrangers membres de missions humanitaires ont quitté le pays alors que leurs patients nécessitent notamment des chirurgies de reprise et des soins post-opératoires complets, a fait savoir la présidente de Médecins Sans Frontières qui juge ces départs prématurés.


Les estimations disponibles de l’organisation panaméricaine de santé font état de 29 établissements de santé qui ont été frappé par le tremblement de terre et la réhabilitation du secteur de la santé réclamerait un montant de 134 millions de dollars. [kft gp apr 23/02/2010 08 :00]

 


Haiti-Séisme : Les répliques se poursuivent 

mardi 23 février 2010

P-au-P., 23 février 2010 [AlterPresse] — Deux nouvelles répliques du séisme dévastateur du 12 janvier dernier ont été ressenties ce 23 février à la capitale et dans des régions avoisinantes.


La première réplique de magnitude 4.7 s’est produite vers 01:26 (heure locale) et son épicentre s’est situé à 35 km au Sud-ouest de la capitale, selon le US Geological Survey (USGS) des États-Unis.


Une autre réplique de moindre intensité et non répertoriée par le USGS a été enregistrée 10 minutes plus tard.


Dans plusieurs quartiers de la capitale, les habitants se sont réveillés en sursaut en poussant des cris.


Au moins deux répliques, dont l’une de magnitude 4.7, ont été enregistrées la veille, créant la panique à la capitale.


Depuis le séisme du 12 janvier environ 130 répliques ont été ressenties dans diverses régions du pays.


Le Bureau haïtien des Mines et de l’Énergie prévoit que les répliques pourraient se poursuivre durant toute l’année et invite la population à ne pas se risquer dans des maisons fissurées.


Le gouvernement a annoncé que 3 stations sismologiques ont été installées dans les régions directement affectées par le séisme du début de l’année, soit Port-au-Prince, Léogane (Ouest) et Jacmel (Sud-est).


Ces stations, établies avec l’aide de la coopération canadienne, mesurent les tremblements de magnitude située entre 0 et 4.


Le bilan du tremblement de terre du 12 janvier pourrait atteindre les 300.000 morts, selon le président René Préval. [gp apr 23/02/2010 07 :00]

 

For your archives!

Filed under: General — arpo @ 11:52 am

Texte intégral

Conférence de presse donnée par l’Ambassadeur des Etats-Unis en Haïti

Kenneth H. Merten

Département d’Etat, Washington

12 février 2010 Date: 12 Février 2010
Evènement: Conférence de presse
Lieu : Département d’Etat
Invités : Ambassadeur des E.U. en Haïti Kenneth H. Merten
 

M. CROWLEY: Bonsoir et Bienvenue au Département d’Etat. Pour ceux d’entre vous dehors la dans notre zone de visionnement qui se demandaient où étiez-vous donc depuis la semaine dernière, bien évidemment, nous avons à Washington, D.C.,  eu une quantité inhabituelle de neige. Donc plutôt que de faire des exposés ici depuis le podium, chacun d’entre nous a été occupe à pelleter de la neige et a vaquer a d’autres choses simplement pour survivre Snowmageddon ici à Washington, D.C. Mais nous avons eu des intrépides membres de la presse du  Département d’Etat  avec nous au cours de la semaine et nous avons pu essayer de poursuivre les activités dans des circonstances difficiles par rapport à Washington, D.C. Je sais, il y a certaines personnes la bas dans le Midwest quand je dis vous n’obtenez  rien là-bas. Mais, de toute façon,  nous sommes de retour pour  affaires et évidemment heureux de voir de nombreux visages familiers ici dans cette salle.
 
Nous sommes à un mois après le tremblement de terre en Haïti, et nous avons pensé que c’était une merveilleuse occasion avoir l’ ambassadeur Ken Merten ici à Washington cette semaine pour  lui faire vous entretenir de son expérience vécue de ce qui se passe en Haïti, comment Haïti a été en mesure de faire face et comment Haïti commence à se remettre du tremblement de terre dévastateur d’ il y a un mois – il y a un mois.
Haïti connaît actuellement une période de trois jours de deuil national. De toute évidence, nous sommes avec Haïti pendant qu’elle traverse cette période difficile. Mais j’ai pensé qu’il serait une formidable occasion d’avoir notre intrépide ambassadeur, qui mène un effort extraordinaire sur le terrain en Haïti, pour commencer la séance et vous brosser un tableau de la situation après 30 jours.
Ken, merci de vous joindre à nous.
 
AMBASSADEUR MERTEN: Tout le plaisir est à moi. Merci, P.J. j’ai vu certains d’entre vous en Haïti. Il est agréable de vous revoir ici sains et sauf, en une seule pièce. J’ai pensé qu’il pourrait être utile pour vous tous si je pourrais vous donner une petite image de comment je perçois nos efforts un mois après le séisme et vous, offrir bien évidemment, une chance de poser quelques questions sur les choses qui présentent un intérêt pour vous.
 
Je voudrais commencer, cependant, en donnant une brève ovation à mes collègues à l’ambassade. Je pense que  nous ici aux  États-Unis pouvons être très fiers de nos diplomates américains, des professionnels de l’aide,  des soldats sur le terrain qui ont contribué à fournir une immense aide et des secours aux personnes très, très nécessiteuses. Je vous  demanderais de garder à l’esprit que dans de nombreux cas les personnes apportant cette assistance, certainement notre personnel a l’ambassade et certains membres du personnel de la USAID ont eux aussi  dans de nombreux cas, perdu tout  ce qui leur appartenait en Haïti. Ils ont leurs maisons complètement aplaties. Ils ont perdu vêtements, souvenir, photos. Nous avons perdu certains collègues là bas. Nous avons un collègue américain de notre mission qui a perdu la vie dans l’accident – par le tremblement de terre. Nous avons d’autres qui sont encore hospitalisés. Donc, la période a été très difficile pour nous aussi, mais j’ai été très, très fier de tout le monde a l’ambassade des États-Unis en Haïti, ils on tous, je pense,  réalise un fantastique travail en termes d’obtention d’aide et de secours pour les haïtiens nécessiteux.
 
Un mois plus tard, où  en sommes-nous ? Je pense que nous sommes bien loin en termes de distribution alimentaire, de distribution d’eau et en termes de trouver les médicaments aux hôpitaux qui en ont besoin. Nous, en travaillant avec nos partenaires internationaux, notamment le programme alimentaire mondial, nous avons été en mesure de faire une routine de la distribution de nourriture dans la grande région de Port-au-Prince pour les 16 sites où elle est fournie sur une base quotidienne. Nous donnons aux gens des rations de nourriture pouvant les supporter jusqu’à deux semaines environ. Nous avons donne aux gens des aliments qu’ils aiment manger, des choses comme le riz, des choses comme le blé,  des haricots, ce genre de choses. C’est une amélioration, au moins en termes de la perception de notre effort par la communauté haïtienne.
 
De toute évidence, nous sommes confrontés à des défis continuellement. Je pense que les questions suivantes, celles qui nous préoccupent le plus, sont les problèmes d’assainissement et les questions de logement, notamment en ce qui concerne les abris provisoires. Comme je suis certain que probablement vous tous avez entendu parler de l’arrivée de la saison des pluies dans les semaines à venir.  Nous voulons faire de notre mieux pour nous assurer que nous avons atteint et touché le plus de gens possible, le plus grand nombre de familles que possible, en leur distribuant des bâches en plastique, (ce qu’ils appellent prélat).  C’est ce que nous donnons actuellement, afin qu’ils puissent utiliser ce plastique et soit le placer où ils sont actuellement ou soit l’emporter avec eux dans l’endroit ou il projettent de séjourner  de façon permanente, et ils peuvent utiliser ces grandes bâches en plastique comme un matériau de construction.
 
Problèmes d’assainissement, que vous savez bien évidemment, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas dans leurs maisons et qui se trouvent dans ces camps temporaires à différents espaces ouverts a travers Port-au-Prince, qu’il s’agisse du stade de football ou le parc de devant le Palais national ou encore dans de nombreux autres endroits. Nous nous efforçons de fournir  à ces gens des latrines hygiéniques ou toilettes portables, ou il le faut. Nous ne sommes pas où nous voulons être pourtant, mais c’est un effort continu et nous sommes en train de travailler jour et nuit pour obtenir ces installations qui devront être aussi bonnes qu’elles doivent l’être pour les Haïtiens qui ont du quitter leurs maisons.
 
Encore une fois, je pense qu’en termes de coopération internationale, j’ai été très, très heureux de la coopération sur le terrain, pas seulement de la coopération entre agences mais aussi de la coopération parmi les organismes américains et les ONG sur le terrain, aussi bien de celle avec nos partenaires internationaux. Nous travaillons main dans la main avec la MINUSTAH en Haïti, le secteur civil et les militaires.
 
En termes d’apport de l’aide humanitaire, nous travaillons étroitement avec de nombreux autres grands donateurs là bas – voyons, sans réfléchir les premiers qui me viennent  à l’esprit sont le Canada, l’UE, la France, et beaucoup d’autres. Je suis certain qu’il existe beaucoup d’autres que je n’ai pas mentionnes.
 
Et je pense, franchement, cela fonctionne vraiment bien, et je crois que ce sera quelque chose que les gens pourront à l’avenir regarder comme un modèle pour la façon dont nous avons pu nous positionner ensemble comme donateurs sur le terrain et répondre aux exigence d’une catastrophe causée par un tremblement de terre.
 
Au-delà de cela, je vais arrêter mes propres remarques et vous permettre de poser toutes les questions que vous pourriez avoir. Oui, allez-y !

  
QUESTION: M. l’Ambassadeur, je suis Bob Burns de l’Associated Press. Je me demande si vous pouvez nous donner un récapitulatif sur les communications ou contacts que vous avez eu avec le Président Clinton, au cours des deux  derniers jours. Il a été rapporte qu’il était en conférence téléphonique avec Haïti même lorsqu’il était hier à l’hôpital.  Y avez-vous participe? Lui avez vous parlé aujourd’hui ?
 
AMBASSADEUR MERTEN : je ne faisais pas partie de cette conférence téléphonique. Je n’ai pas parlé avec lui. J’ai lu dans le journal les mêmes rapports dont vous disposez sur cette question précise.
 
QUESTION: S’il est effectivement mis à l’écart pour une certaine période de temps,  que pensez vous serait l’effet sur l’effort pour aider Haïti ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Le Président Clinton apporte une quantité énorme de popularité personnelle et de respect à l’effort international en Haïti. Il est très populaire en Haïti. Je suis sûr que tous les Haïtiens se joignent à moi pour lui souhaiter un rétablissement très prompt. Au-delà de cela, il n’y a pas beaucoup plus, que je tiens à dire sur la question. Je pense qu’il s’agit d’une pure spéculation à ce stade,
Oui?
 
QUESTION: Salut, Monsieur l’Ambassadeur, heureux de vous rencontrer.
 
AMBASSADEUR MERTEN: Salut, c’est un plaisir de vous voir à nouveau.
 
QUESTION: Mary Beth Sheridan du Washington Post.
 
AMBASSADEUR MERTEN: Oui.
 
QUESTION: Il y a eu un rapport dans le Miami Herald d’hier que les États-Unis avaient donné ai gouvernement haïtien une sorte de projet de plan qui concernerait une sorte d’autorité de la reconstruction. Pourriez vous décrire ce qui ‘est envisagé ou, si vous le savez, ce qui est énoncé dans ce projet ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Oui. Président Obama nous a demandé  d’être aussi réfléchis que possible en donnant des idées au gouvernement haïtien et au peuple haïtien. Nous essayons de le faire. Les Autres donateurs essaient de le faire. Je suis certain qu’il existe d’autres bailleurs de fonds qui ont partagé leurs idées avec le gouvernement haïtien sur ce sujet. En termes de spécifiques, il y a des conversations en cours. Franchement, à ce stade, j’ai été hors d’Haïti depuis lundi matin ; je ne suis pas sûr que je veuille me prononcer plus a fond parce que je suis probablement un peu derrière la courbe dans les discussions en cours. En fin de compte, il va revenir aux Haïtiens de décider de ce qu’ils veulent faire en termes de leurs efforts de reconstruction et de tout type d’architecture, ce sera leur décision à la fin.
Oui ?
 
QUESTION: Salut. Nous avons eu un journaliste aujourd’hui à l’aéroport, qui a déclaré qu’une tente assez clé que les États-Unis utilisait pour les agents qui s’occupent des gens pour les évacuations vers les États-Unis a été retirée. C’est une indication de ce qui se passe avec l’effort d’évacuation? Est-ce que l’effort pour évacuer diminue ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Ce que je sais, c’est que la quantité d’américains demandant à être évacué d’Haïti a diminué ces derniers jours, franchement, probablement depuis quelque temps la semaine dernière. Je tiens à souligner que jusqu’à présent, depuis mardi, je crois, nous ayons évacué plus de 15 000 américains d’Haïti, qui, pour autant que je sache, est un record. Il bat l’évacuation du Liban de 2006, et c’est donc un grand nombre de personnes. Mais le nombre a diminué. J’ignore à propos de la tente, je ne sais pas sur le statut de la tente, mais notre fonctionnement de services aux citoyens américains dans le pays a été en mesure de revenir en arrière pour fournir d’autres services aux  citoyens américains qui étaient présents, comme le service des passeports et la notarisation des documents en cas de maisons perdues, les titres de propriété, etc., parce que la demande pour l’évacuation a diminuée. Donc je ne connais pas les détails sur la tente, mais c’est la situation sur le terrain.
 Oui ?
 
QUESTION: Ken, agréable de vous voir.
 
AMBASSADEUR MERTEN: Bon de vous voir à nouveau.
 
QUESTION: Pardonnez-moi si cela a été soulevé pendant que j’arrivais dans la salle, mais je tenais à vous poser une question concernant les discussions à propos des 10 citoyens américains  qui ont été accusés  initialement. Pouvez-vous être clair et transparent avec nous au sujet de la nature des discussions que le gouvernement américain avait avec le gouvernement haïtien sur leur sort ? Est-ce que le gouvernement américain ou ses fonctionnaires a jamais réclamé qu’ils soient libérés ? Y a-t-il eu toute sorte de discussion détaillée sur les faits de leur cas et des circonstances entourant leurs arrestations et ainsi de suite? Juste guidez nous, éclairez nous sur ce sujet, si vous le souhaitez.
 
AMBASSADEUR MERTEN: Bien sur. Je veux dire, comme je comprends bien, ce groupe de 10 citoyens américains a été arrêté par les autorités haïtiennes. Autant que je sache l’arrestation et l’emprisonnement de ces personnes a été fait conformément à la loi haïtienne. Nous avons eu un niveau approprié d’accès consulaire à ces personnes. Nous avons été capable de déterminer qu’ils sont nourris, gardes en toute sécurité, et qu’ils reçoivent leurs médicaments.
En outre, nous avons eu – dit le gouvernement haïtien que s’ils veulent avoir des conversations avec nous à propos de ces personnes et de leur situation, nous sommes ouverts. Mais au-delà de cela, ils ont engagé un conseiller juridique et le processus fait son chemin à travers les tribunaux haïtiens. Au-delà de cela, je ne suis pas certain il y a vraiment beaucoup d’autre choses à dire, très franchement.
 
QUESTION: Les Haïtiens ont-ils jamais – le gouvernement haïtien  a t-il jamais exprimé un désir de parler au gouvernement américain sur le –sur leur cas ou non?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Un désir d’en parler ? Je ne le qualifierais pas comme un désir. On leur dit que nous le sommes – s’ils se trouvent à un moment qu’ils veulent avoir qu’une discussion avec nous à ce sujet, nous serons ravis de discuter avec eux.
 
QUESTION: Mais n’y  t’il eu aucune  discussion a ce sujet?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Pas que je me rappelle. Pas avec moi, en tout cas.
 
QUESTION: OK. Merci.
 
QUESTION: Charley Keyes, CNN. M. l’Ambassadeur, pouvons nous simplement poursuivre?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Oui.
 
QUESTION: Quelle est votre position, selon vous, le cas des 10 américains est elle devenue une source de distraction aux besoins écrasants – aux besoins urgents d’aide que connait la population haïtienne ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: je ne suis pas sûr qu’il entraîne une distraction. Je suis persuadé que les familles –que pour ces 10 personnes et leurs familles et leurs proches, ceci n’est pas une distraction. Je suis sûr que c’est une question de haute importance pour eux, ce qui est comme il se doit. Je voudrais simplement rappeler à tous le fait qu’il existe dans la zone de Port-au-Prince jusqu’à un million et demi d’Haïtiens qui sont hors de leurs maisons, et qui désespérément attendent  l’aide humanitaire et les soins médicaux, ils sont sans abris. Donc je pense que je ne saurais certainement pas classer cela comme une distraction, mais je pense que nous devons également réaliser qu’il y a un grand, grand problème humanitaire là-bas aussi bien.
Oui ?
 
QUESTION: Sur ce même sujet, pouvez vous juste pour nous faire une mise à jour sur le statut des 10 américains actuellement ? Et quel est votre compréhension – si et quand ils sont relâchés seront-ils – poursuivi en justice ou y aura-t-il quelqu’action juridique contre eux aux États-Unis?
 
AMBASSADEUR MERTEN: je ne sais pas sur cette dernière question. Où ils sont maintenant, au meilleur de ma connaissance – et gardez à l’esprit que j’ai été hors d’Haïti depuis lundi midi – ma compréhension est qu’ils sont encore dans la prison où ils ont été gardes en sécurité, et ou ils obtiennent leur nourriture, leur médicaments et ainsi de suite. Donc–
 
QUESTION: Et si ces détenus sont, en fait, libérés, ou lorsqu’ils seront libérés, le personnel de l’Ambassade des Etats-Unis – votre personnel – va prendre ces personnes en charge et essentiellement les aider à quitter le pays ? Est-ce exact ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Oui. Je ne suis pas un spécialiste consulaire, mais en général, je crois-je sais que nous surveiller les cas d’Américains qui ont été incarcérés. Et, probablement, s’ils ont besoin d’aide pour sortir du pays, nous allons probablement faire de notre mieux pour leur fournir cette assistance. Au-delà de cela, je vous demanderai peut-être aller vérifier avec notre bureau d’affaires consulaires pour vous assurer ‘exactement de ce que nous sommes autorisés à faire conformément à la loi. Je ne tiens pas à vous induire en erreur  sur ce point et cous donner certaines vues incorrectes simplement à cause de ma propre ignorance dans le domaine, donc –
Oui ?
 
QUESTION: Je crois comprendre qu’environ 49,000 tentes ont été distribuées des 200, 000 attendues, et ces livraisons sont maintenant arrêtées. Pourquoi ne pas vous concentrer sur les tentes au lieu des draps en plastique ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: je ne vais pas approuver ni contester vos chiffres. Je ne suis pas certain qu’ils soient corrects.  Nous apportons principalement des bâches en plastique, et les raisons en sont nombreuses. Tout d’abord, si je comprends bien, les bâches en plastique sont  effectivement plus efficaces dans la protection des personnes contre la pluie, tout d’abord.
 
Deuxièmement, les tentes, notamment les petites tentes, sont bonnes pour une chose et c’est le sommeil. Les bâches en plastique peuvent être utilisées efficacement comme un matériau de construction. Par exemple, lorsque des personnes sont – ils sont actuellement, à un emplacement temporaire, ils peuvent soit utiliser des blocs ou des bâtons, des piques en bois pour monter et faire tenir  les tente. Nous  avons donne les tentes, avec un kit qui explique aux personnes les différentes façons qu’ils peuvent les utiliser. Ces bâches en plastique peuvent servir à leur emplacement temporaire pour fournir des abris contre la pluie. Lorsqu’ils se déplaceront pour construire de nouvelles maisons ce que ces gens vont devoir faire, ‘ils pourront emporter leur bâches. Et comme ils construiront leur maison, avant d avoir mis un toit sur la une pièce ou deux, ils peuvent utiliser ces tentes. Ces tentes serviront de toits temporaires, donc elles auront servi à deux étapes.
 
Deuxièmement, si vous parlez de grandes tentes où vous pouvez loger six personnes à l’intérieur ou plus, je pense que la plupart des gens conviendraient que vous n’avez pas le genre de  vie privée et de dignité telle que vous avez peut-être dans votre propre type de d’abri que vous avez réalisé vous-même.  Et je pense que c’est un autre avantage, car nous donnons ces tentes la pour des familles afin que les gens puissent être entre eux comme en famille.
 
Dans le cadre de ces choses, sous les bâches en plastique, vous pouvez vous asseoir, vous pouvez vous tenir debout, vous pouvez faire a manger. Il s’agit d’un outil beaucoup plus souple que la tente. Et encore une fois, il est – si je ne m’abuse, mieux en termes de protection contre la pluie, de par l’épaisseur de la matière plastique.
 
QUESTION: Alors combien de ces bâches comptez vous distribuer? Et puis après la distribution des bâches, quelle est la prochaine étape en ce qui concerne l’aide au niveau du  logement et de la reconstruction ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Encore une fois de plus, si je comprends bien, nous sommes en train de distribuer les bâches. Nous en avons beaucoup distribue  déjà dans le pays. Ce qui doit être fait maintenant, c’est que nous espérons  utiliser la main-d’œuvre locale et  continuer à couper les bâches dans la taille appropriée afin que les personnes puissent bien les utiliser. Cela va prendre un certain nombre de semaines, au moins, pour faire la distribution à tous ceux qui en ont besoin. Je voudrais vous rappeler que nous ne sommes pas les seules personnes sur le terrain  à mener cette opération. Il y en a d’autres qui fournissent ce type d’assistance aussi. Nous coordonnons avec eux pour vérifiez que nous n’allons pas faire la duplication pas nos efforts. Mais c’est quelque chose sur laquelle nous travaillons maintenant.
 
QUESTION: Avez-vous une idée d’un nombre?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Désolé.  Je n’ai aucun chiffre en tête.
 
QUESTION: Alors, quelle est la prochaine étape ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: après les abris? Je veux dire, je pense que la prochaine étape est une question plus large que, évidemment, les haïtiens sont auront besoin d’aborder, de prendre certaines décisions à savoir où les gens peuvent reconstruire, où ils sont autorisés à reconstruire, et sont-ils autorisés à reconstruire ? Si vous avez été à Port-au-Prince, je crois que vous savez qu’il y a des endroits où des maisons ont été construites auparavant, sur diverses collines escarpées où, s’il devait y avoir de nouveau dans le futur un tremblement de terre, ce ne serait pas le meilleur endroit pour reconstruire. Encore une fois, c’est une décision que devra être prise par le Gouvernement haïtien, pas par nous.
 
Il y a aussi des gens qui dans le passé, ont construits dans des zones susceptibles d’être inondées. Et comme nous le savons, durant les saisons pluvieuses précédentes, la saison cyclonique, il y a eu des pertes en vies humaines. Si j’étais du gouvernement haïtien, j’aurais voulu décourager les gens à reconstruire dans ces zones. Mais ceci fera partie des prochaines étapes du gt haïtien à prendre : (a) les débris ont été enlevés de cette partie de la ville, vous pouvez revenir et y reconstruire. Je veux dire que c’est ainsi que j’imagine que nous allons avancer.
 
QUESTION: Qui fait ce genre de planification urbaine ? Je veux dire, y a-t-il en Haïti, un ministère qui faisait ce genre de chose auparavant ? Et est-ce qu’ils ont suffisamment de personnes qui ont survécu et qui possèdent les compétences nécessaires et ainsi de suite?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Il existe plusieurs entités qui font ce genre de travail. Il y a le ministère du plan et de développement économique qui y aurait son rôle. Toutefois, dans le passé, leur rôle a principalement porté sur le travail avec les donateurs internationaux et tenter de coordonner leurs efforts dans le pays. Ils ont également un ministère des travaux publics. Souvent, vous le verrez – le sigle est TPTC. Ce sont eux qui sont plus impliqués en termes de planification urbaine, en termes de construction des rues, élargissement des rues, ce genre de chose.
 
Jusqu’ici, je pense que le ministère des travaux publics va avoir un rôle – un rôle clé dans tout ça. Le Président Préval a également nommé trois personnes, dont l’une est l’actuel ministre du tourisme, mais c’est un architecte et un urbaniste de formation. Son nom est Patrick Delatour. Il est impliqué dans ce travail, évaluant différentes idées de reconstruction. Il y a aussi quelqu’un  nommé Charles Clermont qui est impliqué aussi et qui est du secteur privé. Et il y a également une autre personne dont le nom ne me vient pas en tête maintenant mais qui y est aussi impliqué.
 
Ils sont en train de les évaluer. Nous leur avons offert notre assistance. Et quand je dis « nous », j’utilise le mot « nous » dans un sens très large, dans le sens « nous », la communauté internationale. Le cas échéant, nous disposons de ressources dans lesquelles ils peuvent  puiser. Nous avons entamé certaines discussions avec eux. Je ne suis pas sur de leur état d’avancement -  je déteste utiliser le mot « concret » - mais c’est un effort continu.
 
QUESTION: je vous ai entendu dire dans vos propos d’ouverture que vous pensiez que finalement, la réponse du tremblement de terre pourrait être considérée comme un modèle. Et je me rends compte malgré que cela fait seulement un mois depuis que cela s’est passé, mais je serais intéressé dans votre tri des pensées de leçons apprises. Est-ce qu’il y a des choses qui auraient été utiles pour vous la première journée, la première semaine, la deuxième semaine ? Existe-t-il d’autres façons que la situation aurait pu être gérée, peut-être même meilleures ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Pour être complètement franc avec vous, je n’ai pas vraiment eu la chance de m’asseoir et de réfléchir sur ma liste de leçons apprises à ce stade. Il y a certaines choses que je suis très reconnaissant que nous avons fait en tant que Communauté de l’ambassade. Je peux vous en parler. Ceux qui sont probablement trop d’un niveau micro pour vous  intéresser. Mais je vais le dire et au risque de paraitre me féliciter, mais je dirai que je pense que le fait que nous avons eu de très bonnes relations avec tous les autres acteurs internationaux sur le terrain avant le tremblement de terre a vraiment aidé à assouplir la relation sur le terrain avec tous ces nouveaux acteurs qui viennent, non seulement aux États-Unis, mais d’ailleurs – U.S. militaire, l’équipe de l’USAID DART et toutes ces autres personnes de diverses agences du gouvernement américain.
 
Des gouvernements similaires ont eu d’autres réponses inter-agences. La France, par exemple, a eu sa gendarmerie présente, ils ont eu quelques soldats présents, ils ont eu des pompiers et incendie et des sauveteurs présents. Je suis certain qu’ils ont eu autres personnes présentes que je ne suis pas au courant. Le Canada aussi. Le Canada a eu une grande présence de plusieurs agences.
 
Et je pense que le fait que nous avons eu un très honnête et ouvert et, je pense aussi, excellent mécanisme de coordination entre nous-mêmes avant le tremblement de terre nous a permis de continuer à un niveau plus large. Là encore, c’est peut-être un peu intéressé, mais c’est l’opinion  que j’ai pour vous à ce stade. Désolé.
 
QUESTION: je me demandais si vous pouviez nous mettre à jour sur le programme de  Cash-for Work, si vous avez des chiffres récents. Et si les personnes qui participent, sont-ils encore principalement engagés dans l’enlèvement des décombres ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: A ce stade, à ma connaissance, les gens sont – le Cash-for-Work est axé sur l’enlèvement des décombres. La USAID, si je me le rappelle, a deux programmes séparés en cours, de USD 50 millions chacun, qui seront exécutés au cours des prochains mois axés pour fournir de l’argent aux gens pour se nourrir, se vêtir, et autre, mais aussi pour réellement enlever les débris ce qui est une tâche gargantuesque.
 
Je veux dire simplement que la première étape sera de continuer à garder les rues propres ou de rendre les rues propres. Je ne sais pas combien d’entrevous se sont rendus en ville pour le constater, mais dans beaucoup de cas les immeubles se sont effondrés dans la rue et alors beaucoup de ces rues sont impraticables. Donc vous verrez beaucoup de ces gens travaillant avec des massues, des xxx, des pelles et des  balais. Ils rassemblent les débris et les déversent dans ces grands camions bennes et ainsi nettoient les rues.

Vous aviez un autre volet de votre question à laquelle je ne pense pas avoir répondu.
 
QUESTION: Si vous- la quantité de gens- une estimation récente sur le nombre de gens qui y participe ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Je suis désolé que je n’aie pas ce chiffre en tête. Je ne veux pas vous induire en erreur ou encore vous donner un chiffre inexact.
 
QUESTION: Pouvez vous nous donner une image des opérations de l’ambassade maintenant comparé à la situation avant le tremblement de terre et quel genre de choses sont en train d’être accomplies maintenant et qui ne l’étaient pas avant et vice versa ?
 
AMBASSADEUR MERTEN: Bien, comme je l’ai mentionné, du coté consulaire, qui est dans un cas comme celui-ci, là ou évidemment nous devons mettre beaucoup d’efforts parce que notre but principal est de veiller au bien être des citoyens américains vivants à l’étranger. Comme je l’ai dit tantôt, durant plus des deux premières semaines, nos efforts étaient concentres sur les gens qui voulaient quitter le pays, ils voulaient partir avec leur familles, donc nos efforts étaient concentrés la dessus.
 
Au fur et à mesure que le temps passe, nous voyons des gens arriver, des citoyens américains arriver, qui sont soit d’autres parties du pays ou, pour quelque raison que ce soit, ont décidé de rester ; ils se sentent qu’ils ont un rôle à jouer dans l’effort de reconstruction et de l’effort de nettoyage, ou ils sentent qu’ils ont bâti leur vie ici et ils veulent rester. Ils peuvent besoin d’aide lors du remplacement des passeports perdus, ce  qui va être un problème pour tout le monde car de nombreuses personnes ont perdu, dans certains cas, l’ensemble de la documentation qu’ils avaient durant le tremblement de terre. Certaines personnes ont besoin de prouver leurs titres de propriété s’ils vont se lancer dans la reconstruction d’une maison, ou de ce dont ils ont besoin pour obtenir des papiers notariés, etc., ce genre de choses.
 
Tout au début de, la plupart de nos collègues étaient concentrés sur le plus d’aide qu’ils pouvaient donner. Nous avions transféré un grand nombre de collègues de nos sections politiques et économiques dans la section consulaire pour aider durant cet effort. Maintenant, que les choses se sont calmées, nous allons faire nos officiers reprendre le travail sur des questions telles que les rapports politiques, le travail avec les différents acteurs politiques du pays, et aussi essayer de comprendre leurs idées pour aller de l’avant et de rapporter cette information à Washington.

Sur le volet économique, nos collègues travaillent sur ce que cela prendra pour que les transporteurs américains soient à nouveau opérationnels à l’aéroport et leur apporter tout le support à cet effet.

Je parlerai en premier des sections Gestions et affaires Publiques de l’Ambassade. Je veux dire, nous avons évidemment eu une énorme vague d’intérêt dans les affaires publiques, beaucoup de gens de presse dans le pays. Heureusement, à tous les niveaux, nous avons eu beaucoup de à l’aide de nos collègues à Washington et autres ambassades dans la région qui se sont portés volontaires pour venir y travailler et, dans de nombreux cas, évacuer certains de nos collègues qui avaient été là essentiellement pendant trois semaines sans interruption.
 
Et la section gestion ici et la section administrative, a simplement eu une tâche énorme maintenir ensemble corps et âme, de maintenir l’Ambassade, franchement, simplement en marche  dans des circonstances très difficiles. Nous avons eu une situation où nous avons eu des centaines de personnes à l’Ambassade, beaucoup plus qu’elle place était jamais conçue pour. Nous avons eu des choses comme – nous avons eu une centaine d’interventions chirurgicales effectuées dans notre salle de conférence principale, y compris les quatre amputations. Je veux dire, c’est le genre d’atmosphère, nous avons eu à l’ambassade.
 
Donc tenter d’obtenir dans cet endroit un  semblant de normalité après que qui va être une tâche énorme. Et encore une fois, tout en vous assurant que les gens peuvent retourner dans leur maison dans un certain temps, ceux qui ont encore la leur. Je ne veux pas oublier nos collègues de la section sécurité à l’ambassade. Ils ont fait un travail formidable en s’assurant que les différents quartiers sont sécurisés pour pouvoir y retourner  et, franchement, permettant ainsi à un grand nombre des travailleurs, (recherche et sauvetage) qui sont arrivés  dans les semaines immédiates après le tremblement de terre, de sortir et de faire leur travail avec certain semblant de sécurité. Et puis nos collègues de l’USAID vont porter le poids de beaucoup de travail au fur et à mesure que nous allons de l’avant. Il va y avoir, comme vous pouvez l’imaginer, un énorme effort de reconstruction et ils seront au premier plan.
Alors, quoi d’autre ?
 
MR. CROWLEY: Merci beaucoup.
 
AMBASSADOR MERTEN: Merci.
 
MR. CROWLEY: Ken - Merci pour le beau travail. Il est apprécié.
 
AMBASSADOR MERTEN: Oh, Tout le plaisir était pour moi.
(Fin de texte)
 
Micette Dubique
Information Assistant
US Embassy
Port-au-Prince, Haiti
Tel: (509) 2229-8351
Cell: (509) 3463-3668

 

February 25, 2010

Remember and Follow up!

Filed under: General — arpo @ 1:02 pm

“Man Dodo Humanitarian Foundation, Inc is Seeking Donations/Contribution for Earthquake Victims in Haiti

 

 

In the wake of the devastation that Haiti is enduring from the recent earthquake, the Man Dodo Humanitarian Foundation, a 501(c)3 Non-Profit organization is requesting the assistance of the public to lend a hand to those most affected by this natural catastrophe.  We are accepting all types of donations including monetary, non-perishable food items (especially drinking water), clothing, toiletries, and medical supplies.  Please bring your contributions/donations ASAP to:

 

 3333 NW 168th Street

Miami Gardens, FL  33056. 

 

Man Dodo Humanitarian Foundation is founded by the Lozama Family. Its mission is to extend a helping hand to the needy, underprivileged families and children of the South of Haiti. Our areas of focus are: Spiritual-Education-Health.  We have been in existence for nearly five years and have enriched many lives.  On our most recent mission trip to Haiti in December, 2009 we provided healthcare services to over 500 local residents and distributed toys to nearly 1500 children on the island. 

 

Your contributions will facilitate our efforts to restore the country and the quality of life for its residents.

 

For additional please call (305) 628-3421.

 

We thank you in advance for your support and generosity in supporting our brothers and sisters in Haiti.

 

 

Jeff Lozama

Executive Director”

That was then, they already make a Trip to Port au Prince and now they will go back this Thursday coming. They need this time clothes, food like bag of rice or peas or cans ect but good food not outdated along with over the counter medecines. Remember after everyone leaves we as Haitians have to assume that our brothers and sisters do not die on the streets from hunger. So we need to keep up with the help going. I know you feel the load but it is not the load of anyone else then ours and that is why we have to make sure it is set and plan better from now on.

Take some strenght you are doing aa Excellent Job

 

And I do not care what they say “Haiti” you so Beautiful!

Filed under: General — arpo @ 12:25 pm

“Sunny” like Akon may say,  rappers or classics say: you are beautiful!

Under the clouds, your children will keep hoping for better days with belly empty or full

Yes my Mona Lisa (chu it’s a David) they will not stop working and singing “Caribbean Queen”

With Enya or even calling for Emmeline Michel for that “assiette faience” to feed them all at last

and truly sing with Akon forever and always: “Freedom” oh “God Almighty Free at Last”

Because the TA=REVA say Port au Prince don’t worry we got your back

We cannot let you go over any more bridges, edges or cliffs

Kinbe la janm!

February 24, 2010

Teleconference!

Filed under: General — arpo @ 2:48 pm

Maintaining an interactive space for sharing initiatives and ideas.
The number is the same:  218-862-1300, Code : 641699.
The time:  11 a.m. (EST)

If you are currently participating in the Haiti Renaissance movement, please join us on the 27th; let us know what you are doing and how/if we may help you.

Add your voice to the conversation!  Focus on the positive!

Florence

Florence Bastien
http://www.haitianrenaissance.com
954-889-7787

ARENY Meeting!

Filed under: General — arpo @ 2:45 pm

ASSOCIATION DES RIVARTIBONITIENS A L’ETRANGER

P. O.  Box  3401078

Brooklyn, NY 11234

917 605 2852            917 589-6999        718 851-9535     

 

 

New York, le 22 janvier 2010

 

 

Cher(s) Compatriote(s),

 

L’Association des Rivartibonitiens à l’Etranger  a l’avantage de convoquer les membres de son Comité Directeur et d’inviter  tous les Rivartibonitiens à une réunion qui aura lieu le dimanche 28 février 2010 à partir de 5:00 PM  au Cafeteria de l’Ecole Saint Jérome sis à E 29th Street entre Foster Avenue et Newkirk Avenue.                                                                                                                                

 

L’ordre du jour incluera les points suivants:

 

1.        Introduction

2.        Incidences du Tremblement de Terre  sur la Ville

3.        Elaboration d’un Programme d’Assistance

4.        Questions d’Intérêt Général

 

L’Association des Rivartibonitiens à l’Etranger compte sur votre présence et vous salue au nom de la solidarité rivartibonitienne.

 

 

 

 

Pour le Comité Directeur,

 

 

 

 

Joseph Péralte Gabriel

                                                                                    Président

Ne perdez pas les bonnes habitudes prenez bien le temps de vous evader avec:

Filed under: General — arpo @ 2:27 pm

 Du 1er au 27 Fevrier visitez

 

http://galeriedutableau.free.fr

 

 

 

News!

Filed under: General — arpo @ 2:16 pm

http://www.haitimedia.com/

February 19, 2010

Memorial Regional takes the time to recognize —-Black History Month continue!

Filed under: General — arpo @ 11:33 pm

“During Black History Month we proudly recognize LaSalle D. Leffall, Jr.,  M.D. (1930-) Surgeon, Oncologist

Born and raised in then-segregated Florida, LaSalle was strongly influenced by well-educated parents who encouraged his academic pursuits and emphasized “education as the great equalizer”.

After graduating high school at age 15, LaSalle knew his chances of admission at a predominantly white university was near impossible. He decided to attend historically black Florida A&M University and graduated summa cum laude in 1948 at the age of 18. He earned his medical degree in and trained in surgery at Freedmen’s Hospital (now Howard University College of Medicine and Hospital) in Washington, D.C. where he was the top ranking student in his class.  He completed a surgical oncology fellowship at Memorial Sloan-Kettering Cancer Center.

 

LaSalle D. Lefall went on to become a noted surgeon and oncologist.  He is the Charles R. Drew professor and chairman of the Department of Surgery at Howard University, where he has been on the faculty since 1962. In 1979, as the first African-American to serve as national president of the American Cancer Society, he focused attention on the increasing incidence and mortality of cancer among black Americans, creating an innovative program to address cancer disparities among ethnic populations.  Dr. Leffall was also the first African American president of other national organizations, including the Society of Surgical Oncology, the Society of Surgical Chairmen, and the American College of Surgeons. His positions of national prominence include membership on the National Cancer Advisory Board, the American Board of Surgery, and the President’s Cancer Panel. Among his numerous honors are the Presidential Award from the D.C. Chapter, American College of Surgeons; the James Ewing Medal of the Society of Surgical Oncology; the Charles R. Drew Medal, Drew Postgraduate Medical School; and four honorary degrees. Dr. Leffall was elected to membership in the Institute of Medicine in 1973. His writings include a book of memoires, No Boundaries: A Cancer Surgeon’s Odyssey, (Howard University Press, 2005).

 

Source:  National Library of Medicine”

From Weekly Report(This Friday)

Black History Month!

Filed under: General — arpo @ 1:30 pm

Nicolas Sarkozy au pays du général Dumas

on Wednesday February 17, 2010

a declare:

“C’est d’abord aux Haïtiens et à eux seuls de définir un véritable projet national et ensuite de le conduire, parce que c’est de leur pays et de leur avenir qu’il s’agit”.

Nicolas Sarkozy

February 18, 2010

Important Teleconference today!

Filed under: General — arpo @ 11:16 am

with INS between 2 and 3.00pm

Call: 1-800-857-9615 Code 7214789

February 17, 2010

Black History Month at Memorial Healthcare System/ Hollywood Florida!

Filed under: General — arpo @ 10:19 pm

Black History - Did You Know???

Opened in 1885, Brewster Hospital in Jacksonville, Florida, served the town’s African-American community and trained black nurses from 1901 to 1966.  The hospital was founded because the healthcare facilities in Jacksonville and surrounding areas denied treatment to African-Americans until the passage of the Civil Rights Act of 1964.  Faced with competition from previously segregated facilities, Brewster Hospital was closed in 1966.  The two-story building has not been occupied for four decades, but has undergone a $2.3 million renovation and was recently moved from its original location.  It is listed in the National Register of Historical Places and is being preserved as a historical landmark.

  Nurses in Training  Brewster Hospital in Jacksonville

 

     PS—One of my co worker was born in that Hospital in Jacksonville and her sister that is also a nurse went to school there.                  

 

Black History Month Activities( at Memorial Regional in Johnston Street)

·February 12, 2010 Bake Sale – Location: Across from the Gift Shop, Memorial Regional Hospital – 7:00 a.m. – Until All Items Sold! 

·February 19, 2010, Tickets on Sale, February 9 – 19, 2010, Cafeteria – Winner Selected on the 19th  

·February 19 – 20, 2010, Ethnic Food Feast – Location:  Cafeteria, Memorial Regional Hospital – Lunch & Dinner Hours

                                                                                     Proceeds of all sales to benefit the Island of Haiti

    (This was a copy of a story posted in the weekly report

 

 

Things to know!

Filed under: General — arpo @ 4:00 pm

United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs: OCHA Haiti Relief Site

 

http://ochaonline.un.org/tabid/6412/language/en-US/Default.aspx

 

Displacement and Population Figures

Population Movements out of Port-au-Prince as of 08 February 2010

 

More Detailed Maps/Documents/Policies

February 16, 2010

The Truth will set us all Free!—-Black History Month! Haiti !!!

Filed under: General — arpo @ 10:02 pm

http://www.citadelfilms.net/media/Black_Empire_of_Hayti.pdf

http://www.citadelfilms.net/media/Slave_Revolution_in_Saint-Domingue.pdf

and now you may understand this Article from the Associated Press

PORT-AU-PRINCE, Haiti — Nicolas Sarkozy’s visit Wednesday, the first ever by a French president, is reviving bitter memories of the crippling costs of Haiti’s 1804 independence.

 

A third of the population was killed in an uprising against exceptionally brutal slavery, an international embargo was imposed to prevent slave revolts elsewhere and 90 million pieces of gold were demanded by Paris from the world’s first black republic.

 

The debt hobbled Haiti, it seemed for life.

 

A country plagued by natural and unnatural calamities of Biblical proportions was desperately poor and mismanaged even before a magnitude-7 earthquake smashed up Port-au-Prince, killing more than 200,000 people and leaving more than a million homeless.

 

Haitian politicians this week diplomatically skirted the question of reparations — a demand put to Paris by ousted President Jean-Bertrand Aristide in 2004. That suggest Sarkozy’s four-hour visit could herald a new era.

 

Some are welcoming France’s new interest in what was its richest colony as a counterbalance to the United States, which occupied Haiti from 1915 to 1934 and has sent troops three times in the past 16 years.

 

French officials say Sarkozy will announce details of “a French plan for the reconstruction of Haiti” — if Haitian officials agree. It differs little from proposals from Haitian, U.S. and U.N. officials to decentralize power away from the devastated capital and boost agriculture and tourism.

 

The trip brings Sarkozy to an island where, French officials acknowledge, fascination with things French duels with strong, lingering resentments.

 

One official close to the French presidency, briefing reporters in Paris on condition of anonymity, hinted that France is not deaf to calls for reparations, calling Sarkozy’s visit “an occasion to show that France is mobilizing to give Haitians control of their destiny and pay past debts.”

 

For Millien Romage, a legislator for Aristide’s party when reparations were demanded, “This is not a time to be making loud demands. We don’t want to fight. But perhaps the French could recognize their debt by helping us to get out of poverty. They can help build roads, houses, schools.”

 

Sarkozy himself has said the catastrophe, following so many others, offers “a chance to get Haiti once and for all out of the curse it seems to have been stuck with for such a long time.”

 

Some Haitians would say they were cursed by their French colonizers.

 

“The indemnity imposed by France condemned the Haitian people to a cycle of indebtedness, environmental degradation and underdevelopment from which they have yet to recover,” said Norman Girvan, a professor at the University of the West Indies in Trinidad. “President Sarkozy would do France — yes France — a great service if he were to acknowledge the role of the French Republic in Haiti’s present plight.”

 

France has already said it was canceling all of Haiti’s 56 million euro (US$77 million) debt to Paris.

 

In 1825, crippled by the U.S.-led international embargo that was enforced by French warships, Haiti agreed to pay France 150 million francs in compensation for the lost “property” — including slaves — of French plantation owners.

 

By comparison, France sold the United States its immensely larger Louisiana Territory in 1803 for just 60 million francs. The amount for Haiti was later lowered to 90 million gold francs.

 

Haiti did not finish paying the debilitating debt — which was swollen by massive interest payments to French and American banks — until 1947.

 

But Haiti’s wealth already was destroyed. It had been the world’s richest colony, providing half the globe’s sugar and other exports including coffee, cotton, hardwood and indigo that exceeded the value of everything produced in the United States in 1788.

 

By the early 1780s, half of Haiti’s forests were gone, leading to the devastating erosion and extreme poverty that bedevils the country today.

 

The human cost of the colonial exploitation was staggering. Slaves lasted little more than 10 years under brutal conditions. Haitian slaves who displeased their masters were boiled to death in vats of molasses, buried alive in piles of biting insects, crushed by heavy stones or simply starved to death. Just before the rebellion, Haiti had some 450,000 slaves, 25,000 whites and several thousand freed blacks and a mixed-race elite.

The uprising was as brutal as what had gone before.

 

Haitians asked about their independence today quickly recall the bloody Creole slogan “koupe tet, boule kay” — cut off their heads, torch their houses.

Freed Haitians continued to be brutalized by a succession of military and civilian dictatorships and increasingly corrupt officials. Most recently, much of officialdom is accused of being in league with drug traffickers who have made Haiti a major transshipment point between South America and the United States and Europe.

 

Homeless Haitians who had not heard of Sarkozy’s visit said they would welcome help, wherever it comes from.

 

“I hope he can bring me a tent, and the food, medicine and houses that everybody needs,” said 19-year-old Joint Dewendsca, who expects to give birth to her first child under a tent made of bed sheets and wood poles on the grounds of Quisqueya University.

 

Many remain wary, however, in a country where people still describe a deceitful politician as “speaking French.” The vast majority of Haitians speak Creole.

 

“France still has its eye on Haiti,” said Evens Dangervil, 31. “It might want to control us politically and economically.”

 

Michel Georges, a historian, hopes France does have its eye on Haiti — as a natural partner for much-needed investment. He complains that France has bigger investments in the Spanish-speaking Dominican Republic, which shares the island of Hispaniola with Haiti.

 

The time has come, said the Roman Catholic Rev. Joseph Desire, for Haiti and France to turn the page on a bitter past.

 

“The French never forgave us for winning our independence. We were the granary of Europe and we broke the hegemony of the French,” he said at Our Lady of Charity, among the few Port-au-Prince churches unharmed by the quake.

 

“But now we need help. We must rebuild this country and we hope the French are ready to help us.”

Associated Press Writers Elaine Ganley in Paris and Evens Sanon in Port-au-Prince contributed to this report.

What’s up? Haiti let me tell them!!!

Filed under: General — arpo @ 3:48 pm

To anyone that wishes for more protectorat for Haiti take the time to reflect on all the mental beating that may have push our ancestors to loose their cool. How many broken promises from masters or own?

If you cannot resist that God let you see the day still after that horrible day of January 12, 2010 and you want only to keep going on only back as a modern slave and push yourself under more protectorat do it on yourself and not with others. What will you protect yourself against: Yourself, Mother Nature or sometimes maybe your own action and thought that want to push you over the edge?

So if you do not want that Economic Freedom as owner of yourself in this world and this beautiful land of Haiti Cherie this is what I suggest:

1-Find yourself a crack between Morne la Selle so you may touch the bottom of the Abyss that you think we did not reach yet.

2-For all the Survivors rocky, shaky, still afraid of tomorrow but free to sing: Freedom with Akon and not with an orchestrated voice, just pull your sleeve and start plan for that decentralization together. It is a choice to accept or refuse and as Human you have this Right.

3-To all that is in the Diaspora and want a fast plan remember that Haiti have still a governing group and they are working with all the helping Nations. If you cannot accept that fact just stay where you are until everything seems cool and dandy as you like it and please show some respect for the disparus because they would not like to return on the Glory Day and find our land otherwise!!!

And please if you are in the Country side or other City than Port au Prince give Peace a chance to let the work done. Open your house to receive a friend or family members so they can resist that hard time and do not let anyone push your cool nerve because you keep singing: Freedom.

“Sunny Day” with Akon

Filed under: General — arpo @ 3:09 pm

Please replace the word ghetto with Haiti and sing along with him!

Caricom as Haiti’s ‘Advocate’ Black History Month continues!

Filed under: General — arpo @ 2:55 pm

 

Will we join the campaign for French compensation?

Analysis by Rickey Singh

Jamaica Observer, Sunday, February 14, 2010


Debt burden

It was amusing to read last week an Agence France Press (AFP) report out of Canada that the world’s seven most industrialised countries (the G-7) had agreed to “cancel” Haiti’s outstanding debts to them - debts “already relatively small after being reduced by past relief efforts”.

France, which is among the G-7 nations, has agreed to cancel the remaining euro58 million that Haiti still owed it at the time of the earthquake disaster.

This kind of money can hardly cause even a ripple in the contaminated water that Haitian earthquake victims are being urged to avoid by health officials.

The UK-based charity, Oxfam, has reminded us that Haiti remains saddled with foreign debts amounting to approximately US$900 million, owed largely to international financial institutions.

The case for compensation from France had been officially submitted by President Jean-Bertrand Aristide before he was ousted in a coup - an American and French collaboration in which two emissaries of the then government in Paris had travelled to Port-au-Prince where they made “direct threats” to the former priest turned head of state, according to a subsequent published interview with him.

Some Haiti watchers in and outside of the Caribbean feel that France should be made to feel a sense of shame in the current heart-wrenching sufferings of Haitians…

Will we join the campaign for French compensation?

Analysis by Rickey Singh

Sunday, February 14, 2010

Jamaica Observer

 

 

 

 

WITH all the reporting on the dislocation and enormous sufferings of Haitian earthquake victims and the blame-shifting for what’s not going right, citizens of the Caribbean Community should know that Caricom has received a mandate from what functions as a government in Haiti — amid the rubble in Port-au-Prince — to act as its “international advocate”, or “voice” in the daunting task ahead for national reconstruction..

This development occurred last weekend when another Caricom fact-finding/assessment mission to Port-au-Prince met with President René Préval, his prime minister, Jean-Max Bellerive, and other Haitian government officials.

Included in the Community’s team, headed by current chairman Prime Minister Roosevelt Skerrit of Dominica and Secretary General Edwin Carrington, was recognised elder statesman of Caricom and Jamaica’s former long-serving prime minister, PJ Patterson.

Now functioning as the Community’s special envoy, or point man on post-earthquake Haiti, Patterson disclosed the “advocacy” mandate during a telephone interview last week.

He said he would prefer to avoid going into details at this stage, but noted that Caricom was committed to doing its “utmost” in helping to sensitise nations of this hemisphere and the international donors and financial institutions to their obligations to the Haitian people “who are very much part of our Caribbean family” .

Well, following last month’s Montreal Conference on Haiti, organised and hosted by the Canadian government, at which Patterson and Bellerive were part of the Caricom delegation, the Community will have the opportunity to give more meaning to its “advocacy” mandate at next month’s United Nations ‘technical conference’ in New York on coordination of economic assistance and emergency relief aid to the earthquake-wrecked Caribbean state.

Envoy’s advisors

To help make Patterson an effective special envoy, Caricom needs to give priority consideration to enabling him with a team of experienced advisors — drawn from the region’s public and private sectors, labour, church and women’s organisations — as well as academe and private individuals such as retired diplomats and educators with special knowledge about Haiti and its people.

Funding support for the work of Patterson and his team of advisors, it is felt, could be sought from regional (CDB) and international financial institutions, among others.

However, as plans are being laid by Caricom to give substance for its international “advocacy” role, there is one issue that the Community’s governments should not be reluctant to address seriously. It is the pursuit of creative initiatives to influence France in honouring, as much as possible, its moral obligation to repay that historical debt incurred by the infamous financial demands made for Haitian independence.

This could be done by Caricom as an extension of an expected vigorous and sustained campaign to secure cancellation of all debts owed by Haiti, which has, as of last week, lost as many lives (some 240,000) as the four countries affected by the horrendous Asian tsunami five years ago.

It is argued that a government in Paris, of whatever ideological persuasion and standing in the international community, should not be allowed to remain contemptuous of Haiti’s demand for reparations totalling approximately US$21 billion (the equivalent of an estimated 150 million gold francs) — a sum that Haitians were compelled to pay for securing their freedom in 1804.

It should certainly not display contempt in the face of the horrendous tragedies resulting from that earthquake on the night of January 12; nor while Caribbean governments, organisations, institutions and peoples of all walks of life are scrambling to share what little they have with their fellow nationals of the Caribbean Community of which Haiti is one of its 14 sovereign member states.

And certainly not as Haitian children, mothers and fathers continue to die from hunger and lack of medical care weeks after thousands of earthquake victims were buried in mass graves and many more thousands reduced to refugee status in their homeland, crying out for food, water and medicine and robbed of what dignity they are still courageously trying to preserve.

Debt burden

It was amusing to read last week an Agence France Press (AFP) report out of Canada that the world’s seven most industrialised countries (the G-7) had agreed to “cancel” Haiti’s outstanding debts to them - debts “already relatively small after being reduced by past relief efforts”.

France, which is among the G-7 nations, has agreed to cancel the remaining euro58 million that Haiti still owed it at the time of the earthquake disaster.

This kind of money can hardly cause even a ripple in the contaminated water that Haitian earthquake victims are being urged to avoid by health officials.

The UK-based charity, Oxfam, has reminded us that Haiti remains saddled with foreign debts amounting to approximately US$900 million, owed largely to international financial institutions.

The case for compensation from France had been officially submitted by President Jean-Bertrand Aristide before he was ousted in a coup - an American and French collaboration in which two emissaries of the then government in Paris had travelled to Port-au-Prince where they made “direct threats” to the former priest turned head of state, according to a subsequent published interview with him.

Some Haiti watchers in and outside of the Caribbean feel that France should be made to feel a sense of shame in the current heart-wrenching sufferings of Haitians.

Caricom’s Special Envoy Patterson has made an interesting distinction in speaking of the region’s role on behalf of Haiti. When Caricom participates at international fora it does so “not as a regional organisation”, but he stressed, “a Community of 14 sovereign states, among them Haiti”. It is a point that should not be overlooked by foreign governments and international financial institutions when they engage the 36-year-old Community.

The upcoming UN conference on Haiti may be a good opportunity to reinforce this concept as initial lobbying takes place for both cancellations of Haiti’s international debt as well as telegraphing the message that Caricom intends to engage France in considering the Haitian compensation case.

Help Haiti Rethink and Reconfigure!

Filed under: General — arpo @ 2:37 pm

Luis Alberto Moreno
President, Inter-American Development Bank (IDB)
February 12, 2010

A month after the earthquake, Haiti is a testament to human tenacity. In Port-au-Prince the other day, I saw people making bricks, cooking food on the street, retrieving usable planks from the rubble and using newly restored cell phone service to place calls to the outside world.

Haitians have begun to rebuild, using whatever they can find. All of us who care about this proud country’s people must rally around them and turn this tragedy into an opportunity to help Haiti rethink and reconfigure.

Many have questioned whether the government in Port au Prince is up to the task of building a new nation that lifts people out of poverty and ends the negative cycle that has made Haiti the poorest country in the Western Hemisphere.

I do not share that view. The international community must do a better job this time in supporting the people of Haiti build a better tomorrow. First, we must first recognize that Haiti is a sovereign, democratic country that must take ownership of plans to construct a stronger, more resilient land. Experience has repeatedly demonstrated that solutions developed from the outside do not work.

In my talks with Haitian President René Préval, he has welcomed the international community’s efforts to strengthen the government’s ability to plan and lead the enormous task ahead. We can provide technical assistance and help Haiti harness the world’s best talent in areas such as job creation, green energy and sustainable agriculture.

Some prominent voices have also called for the establishment of a multi-donor trust fund for Haiti. I support such a mechanism. But we need to be much more ambitious and go beyond just providing money; we need to partner with Haitians on new ideas of how to build the new Haiti. Reconstructing what was there before the earthquake is neither desirable nor sustainable. As President Preval told me, we need to help reconfigure Haiti for the 21st Century.

The Inter-American Development Bank is working with the World Bank, the United Nations, the European Union and bilateral donors on a post-disaster needs assessment for Haiti, which we expect to complete by mid-March. This assessment must be complemented by government leaders’ strategic vision of what kind of country they want Haiti to be.

As donors prepare for our next conference, we are considering how best to organize a trust fund for Haiti and divide responsibilities. With 50 years of experience in Haiti and nearly $800 million in active development projects in the country at the time of the earthquake, the IDB stands ready to play a leading role in Haiti’s reconfiguration.

Any multi-donor trust fund will require unquestioned transparency, a clear delegation of responsibilities and accountability. Such a fund must facilitate internal coordination within the Haitian government and external coordination among donors. The key is to minimize duplication and maximize the impact of aid dollars.

A trust fund for Haiti must publicly track the money flowing into the country and where it is going, ensuring that we streamline disbursements for projects, establish a uniform set of procurement standards and management practices and execute all reconstruction operations effectively and in the open.

The goal must be to place rebuilding efforts within a comprehensive development strategy. One need already identified by the Haitian government is decentralization, the establishment of housing and sustainable economic activity outside the capital. This is a chance for Haiti and its partners to build a reforested, rethought and renewed Haiti.

At the IDB, we are reviewing our undisbursed portfolio of $340 million in grants and loans to Haiti in the wake of the earthquake. Many of our projects for roads, water, sanitation and sustainable economic development are outside Port au Prince, in areas where tens of thousands have fled. With the government’s agreement, we want to accelerate and expand these operations, working to attract new private investment that will be key to Haiti’s future.

We are also working with the U.S. government and our other member nations to explore ways to bring further debt relief to Haiti. The IDB, as part of an international agreement, granted $511 million in debt relief to Haiti last year. A U.S.-sponsored fund is paying the country’s debt service for Haiti’s outstanding $447 million in IDB loans over the next two years, so no funds are leaving the country. But as several South American presidents agreed this week in their Haiti aid summit in Quito, Ecuador, we need to do more on debt relief, and we will.

But for any rebuilding strategy to work over the long term, donors must commit to follow through on their pledges. Already the TV cameras are starting to avert their gaze from Haiti. But the world must be ready to stay there for however long it takes.

The list of Haiti’s needs is long and the time to move from the planning phase to execution is growing short. Let’s listen to Haiti’s leaders, coordinate our responsibilities and get to work rethinking and reconfiguring the new Haiti that its resilient people deserve.

February 15, 2010

Black History Month continue!

Filed under: General — arpo @ 11:39 am

In their Memory, let us finally work toward that economic Freedom for a better quality of Life in Haiti!
 

“In memoriam : Ceux qui nous ont quittés le 12 janvier

Emportés tous par un séisme d’une rare cruauté

 

Liste partielle des disparus du 12 janvier 2010

Parlement haitien:
Jacques Jean Wilbert, Sénateur sortant du Plateau Central (centre), Elu en 2006 sous la bannière de la plateforme d’alors du Président Préval “Lespwa”, le parlementaire figurait sur la liste des candidats de la nouvelle coalition présidentielle “Inite” aux sénatoriales partielles de février-mars, reportées sine die.
. Louis Michelet, Sénateur sortant de l’Artibonite (nord). Il avait été élu pour seulement quelques mois sous le label “indépendant” lors des législatives controversées du 21 juin 2009.
Les deux élus sont morts sous les décombres du Palais Législatif désormais totalement en ruine.
Justice:
Me Roc Cadet, 46 ans, doyen du tribunal civil de Port-au-Prince.
. Jean-Claude Rigueur, juge d’instruction, natif de Fond des Nègres (sud).
Les deux magistrats se trouvaient parmi la trentaine de victimes de l’effondrement du Palais de justice de la capitale.
Agronomie/Ministè re de l’agriculture:
. Jean Fritz Boutin, ingénieur-agronome
. Arsène Constant, ingénieur-agronome
. Kernisan Chéry, ingénieur-agronome
. Manès Lainé, ingénieur-agronome
. Jackson Robert, ingénieur-agronome
. Antonio Pierre-Lys, ingénieur-agronome
. Christèle Destin, ingénieur-agronome
. Jude Zéphyr, ingénieur-agronome
. Julien Romain, ingénieur-agronome
. Fruck Dorsainvil, ingénieur-agronome
. Gina Porcena, géographe, ex-journaliste, directrice de l’institut de géographie spatiale
. Marcienne Petit-Frère, comptable
. Suzie Joseph, dactylographe
. Iverta Vital, ménagère
. Mme Augustamar Sedene, secrétaire
Chancellerie/ Affaires Etrangères:
. Nicole Grégoire, responsable des affaires dominicaines à la chancellerie.
. Patrick Isidor, beau-frère de Nicole, chef du cabinet particulier de la ministre des affaires étrangères, Marie-Michèle Rey.
Santé/Médecine:
. Dr Willy Verrier
. Dr Maryse Saget, membre du conseil de direction de la Faculté de médecine et de pharmacie de l’Université d’Etat d’Haïti
. Dr Serge Cinéas
. Dr Maude Raphaël Archange
. Dr Geneviève Archange (épouse et fille du Dr Camille Archange)
. Dr Jacqueline Benoît Barthélemy
. Dr Chantale Boisson
. Dr Vladimir Dossous
. Dr Chéro Germeil, professeur à l’université
. Dr Ghislaine Heurtelou Graham
. Dr Emmanuela Laguerre
. Dr Pierre Alix Laroche
. Dr Buissereth Lascaze
. Dr Maryse Pagenel
. Dr Jacqueline Pierre Pierre
. Dr Jacques Célestin
Eglises catholique et protestante:
. Mgr Joseph Serge Miot, 63 ans, Archevêque coadjuteur de Port-au-Prince
. Mgr Benoît, vicaire de la cathédrale de Port-au-Prince
. Père Chéry (Eglise Sainte-Anne)
. Père Nicolas
. Pasteur Joseph Germain, Eglise adventiste du septième jour
Secteur culturel/monde intellectuel
Monde littéraire:
Georges Anglade, écrivain, géographe prolifique et universitaire de grande renommée. Après une brillante carrière de chercheur et professeur au Canada,
. Pierre-Richard Jean-Pierre, chef de cabinet de la ministre de la culture et de la communication et présentateur à la télévision de l’émission littéraire hebdomadaire “Absolument Livre”.
Arts / Peinture:
. Alix Roy, plasticien de renommée internationale et un des derniers « maîtres » de la peinture haïtienne
. Raoul Mathieu, jeune artiste-peintre
Musique /Arts:  
. Joubert Charles, producteur de musique et l’un des promoteurs les plus en vue du Compas Direct. PDG de la compagnie Nouvèl Jenerasyon Records et manager du groupe compas “Kreyòl La”, il était sur tous les fronts et avait pris, depuis deux ans, l’initiative d’organiser un festival d’été à succès dénommé « Haïti Men Konpa ».
. Ronald Rodrigue, ancien chanteur de charme reconverti en maestro de chorale religieuse. Egalement fonctionnaire de la Banque de la République d’Haïti (BRH).
. Young Cliff, le plus jeune des rappeurs du très populaire groupe Barikad Crew déjà décimé par la mort, en juin 2008, de quatre de ses membres dans un terrible accident de la circulation.
. Jimmy O, un des talents les plus prometteurs de la tendance rap créole
. Peterson Louis, batteur
. Smith St-Félix, bassiste
. Full Basse
Mouvance féministe:
. Magalie Marcelin, une des responsables de Kay Fanm et ancienne actrice de cinéma révélée par “Anita”, un film de Rassoul Labuchin
. Myriam Merlet, 53 ans, économiste, intellectuelle et dirigeante de ENFOFANM
. Anne-Marie Coriolan, linguiste et membre fondatrice de Solidarité Fanm Ayisyen (SOFA)
. Mireille Neptune Anglade, épouse de Georges Anglade et intellectuelle confirmée. Auteure de “L’autre moitié du développement” , un classique sur la problématique de l’intégration sociale des femmes, elle dirigeait au moment de mourir l’organisation Lig Pouvwa Fanm (LIPOUFANM).
. Mirna Narcisse Théodore, directrice générale du ministère à la condition féminine et aux droits de la femme et chanteuse d’opéra.
Secteur politique:
. Professeur Hubert Deroncer:ay, leader du Grand front centre-droit (GFCD), ancien candidat à la Présidence (1987, 1988, 1990, 2006). Docteur en sociologie
. Micha Gaillard, dirigeant de la Fusion des sociaux-démocrates
. Alix Auguste, coordonnateur général de l’UCCADDE
Secteur privé  / Entreprenariat :
. Arthur De Mattéis, entrepreneur et intellectuel. Il a longtemps tenu une chronique dans les colonnes du quotidien Le Nouvelliste sur Haïti et les relations internationales dans un contexte géopolitique dynamique.
. Pierre-Richard Perraut, directeur de vente à la Auto Plaza, concessionnaire de véhicules japonaises.
Secteur universitaire/ Education:
. Pierre Vernet, doyen de la Faculté de linguistique appliquée, membre du conseil de l’Université et chercheur au CNRS (France).
Au moins 175 personnes, dans leur grande majorité des étudiants, ont péri dans l’effondrement de la FLA, la plus dévastée des 11 facultés de l’Université d’Etat d’Haïti.
. Wesner Mérant, vice-doyen aux affaires académiques de la FLA
. Yves Alvarez, professeur à la FLA
. Guercy Antoine, professeur à l’université et spécialiste des relations haïtiano-dominicaine s.
. Professeur Serge Petit-Frère, universitaire et pédagogue très respecté
. Yolène Lhérisson, professeur à la Faculté des sciences de l’UEH
. M. et Mme Jacques Valbrun, responsable de l’institut de langues vivantes ASCUHADO
. Louis Lucrèce Larosilière, propriétaire et directeur du Centre technique de St-Gérard
Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti :(MINUSTAH)
. M. Hédi Annabi Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et diplomate de carrière de nationalité tunisienne
. M. Luiz Carlos da Costa Représentant spécial adjoint du Secrétaire général en Haïti (Brésil)
.Caporal Raed Faraj Alkhawaldeh (Jordanie)
Commandant Ata Issa Almanasir (Jordanie)
M. Lionel Amar Police des Nations Unies (France)
Soldat Antonio José Anacleto (Brésil)
Mme Pierrena Annilus Assistante adminsitrative (Haïti)
M. Mesonne Antoine Garde de sécurité (Haïti)
Sergent Janice Dorado Arocena (Philippines)
M. Mamadou Bah Fonctionnaire de l’information (France)
Mme Ann Barnes Assistante personnelle du Chef de la Police (Royaume-Uni)
Adjudant Raniel Batista de Camargos (Brésil)
M. Jerry Bazile Interprète (Haïti)
M. Mario Bazile Assistant d’information (Haïti)
M. Parnel Beauvoir Spécialiste de l’information (Haïti)
Sergent Eustacio Cajucom Bermudez Jr. (Philippines)
Mme Farah Boereau Interprète (Haïti)
M. Kai Buchholz Assistant spécial du Représentant spécial adjoint principal du Secrétaire général (Allemagne)
M. Cheick Boundou Camara Police des Nations Unies (Guinée)
Mme Renée Carrier Assistante personnelle du Représentant spécial (Canada)
Mme Cecilia Corneo Administratrice de programmes (Italie)
Mme Maria Antonieta Castillo Santa Maria Assistante administrative (Mexique)
Mme Ericka Chambers Norman Fonctionnaire du Groupe de la Commission d’enquête (États-Unis d’Amérique)
Sergent-chef Leonardo de Castro Carvalho (Brésil)
M. Doug Coates Chef par intérim de la Police (Canada)
M. James Coates Assistant administratif (Canada)
Mme Rosa Crespo-Biel Police des Nations Unies (Espagne)
Lieutenant-colonel Marcus Vinicius Macedo Cysneiros (Brésil)
M. Junior Delinois Professeur de langue (Haïti)
Soldat Tiago Anaya Detimermani (Brésil)
M. Philippe Dewez Conseiller spécial (Belgique)
M. Varnel Dimanche Assistant linguistique (Haïti)
Mme Alexandra Duguay Assistante d’information (Canada)
Mme Dede Yebovi Fadairo Chargée de rédaction (Nigéria)
Caporal Ari Dirceu Fernandes Junior (Brésil)
Commandant Francisco Adolfo Vianna Martins Filho (Brésil)
M. Mark Gallagher Police des Nations Unies (Canada)
M. Guido Galli Spécialiste des questions politiques hors classe (Italie)
M. Gerthy Germain Agent d’entretien (Haïti)
M. Gustavo Ariel Gomez Police des Nations Unies (Argentine)
Soldat Felipe Goncalves Julio (Brésil)
M. Andrew Grene Assistant spécial au Représentant spécial en Haïti (États-Unis d’Amérique)
M. Jan Olaf Hausotter Spécialiste des questions politiques (Allemagne)
M. Zhao Huayu Police des Nations Unies (Chine)
M. Karimou Ide Garde de sécurité (Niger)
M. Salifou Imorou Police des Nations Unies (Bénin)
Commandant Ashraf Ali Mohammad Jayousi (Jordanie)
M. Stevenson Jean-Louis Chauffeur (Haïti)
M. Zhong Jianqin Police des Nations Unies (Chine)
Mme Batipa Agnes Koura Police des Nations Unies (Bénin)
Mme Marie Renée Joseph Garde de sécurité (Haïti)
M. Frantoumani Korouma Police des Nations Unies (Guinée)
M. Jean-Philippe Laberge Section de la coordination civilo-militaire (Canada)
Mme Rachelle Laime Garde de sécurité (Haïti)
M. Laurent Le Briero Police des Nations Unies (France)
M. Gerard Le Chevallier Chef, Affaires politiques et Section de la planification (Salvador)
M. Watanga Lwango Assistant à la vérification des comptes (République démocratique du Congo)
M. Issa Mairigia Police des Nations Unies (Niger)
Lieutenant Bruno Ribeiro Mário (Brésil)
Commandant Marcio Guimarães Martins (Brésil)
Mme Lisa Mbele-Mbong Spécialiste des droits de l’homme (États-Unis d’Amérique)
M. Riquet Michel Réalisateur d’émissions radiophoniques (Haïti)
M. Hebert Moise Chauffeur (Haïti)
M. Cleiton Neiva Garde de sécurité associé (Brésil)
Mme. Josseline Nguekeu Assistante administrative (Cameroon)
Mme Nivah Odwori Volontaire des Nations Unies/ Conseil électorale de district (Kenya)
M. Affis Okoro Police des Nations Unies (Bénin)
M. Tadia Roger Onadja Police des Nations Unies (Burkina Faso)
Sergent Pearlie Taub Panangui (Philippines)
Caporal Douglas Pedrotti Neckel (Brésil)
M. Frednel Pierre Maçon (Haïti)
M. Ronald Pierre Chauffeur pour le personnel de la Section des affaires politiques (Haïti)
M. Marc Plum Chef de la Section de l’assistance électorale (France)
M. Li Qin Police des Nations Unies (Chine)
Sergent-chef Davi Ramos de Lima (Brésil)
Mme Mirna Patricia Rodas Arreola Assistante administrative (Guatemala)
M. Philippe Charles Claude Rouzier Bureau des affaires civiles (Haïti)
Lieutenant-colonel Gonzalo Daniel Martirene Ruibal (Uruguay)
M. Stanley Sainte Rose Chauffeur pour le personnel de la Section des affaires politiques (Haïti)
Soldat Kleber da Silva Santos (Brésil)
M. Guillaume Siemienski Spécialiste des questions politiques (Canada)
Soldat Rodrigo Augusto da Silva (Brésil)
M. Satnam Singh Consultant international responsable des technologies de l’information (Trigyn Technologies Inc.) (Inde)
M. Adamou Biga Souley Police des Nations Unies (Niger)
Sergent Rodrigo de Souza Lima (Brésil)
Caporal Washington Luiz de Souza Seraphim (Brésil)
Colonel Emilio Carlos Torres dos Santos (Brésil)
.Mme Simone Rita Trudo Assistante personnelle du Représentant spécial adjoint principal du Secrétaire général (France)
.Mme Nicole Valenta Spécialiste des meilleures pratiques (Allemagne)
Mme Andrea Loi Valenzuela Spécialiste des droits de l’homme (Chili)
M. Frederick Wooldridge Spécialiste des questions politiques (Royaume-Uni)
M. Jerome Yap Assistant personnel du Représentant spécial adjoint principal du Secrétaire général (Philippines)
Mme He Zhihong Police des Nations Unies (Chine)
Source:Radio Kiskeya ,
Courtoisies:  Gerryjab@juno. com  & Haiti-Connexion- Culture
N.B Cette liste peut être actualisée à n’importe quel moment en fonction de la disponibilité de nouvelles données fiables sur le sort d’autres personnes présumées disparues. “

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February 14, 2010

I call Akon to sing for Haiti: “Freedom”

Filed under: General — arpo @ 10:33 pm

and at the same time ask all the Hustlers in Haiti and outhere: “Why you want to count my(Haiti) money?” I want to be beautiful finally and “Free at last!—-Oh God Almighty Free at last”!

Important! Black History continue!

Filed under: General — arpo @ 10:27 pm

Chers amis je partage avec vous cet article qui vient de paraître dans le Nouvelliste ( 14 février 2010 ) en ligne 

Frantz

 ”

“Seul l’État haïtien a la légitimité pour faire la promotion de l’intérêt national
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Montréal 12 février 2010

Cher ami,

Sous prétexte que l’État haïtien est corrompu, ce qui est vrai, on décide de le mettre à l’écart et de remettre la responsabilité du développement du pays, en pièces détachées, à des ONG. Ce que l’on ne dit pas, c’est que, de 1957 à 1986, les années d’ancrage de la corruption en Haïti, les Tontons Macoutes et plus tard les Léopards, les bras armés de la corruption, étaient équipés et entrainés par des militaires américains. Si Duvalier a résisté aux multiples tentatives d’invasion et de renversement, ce fut grâce à l’aide logistique et aux armes fournies par ce grand voisin qui avertissait toujours le gouvernement haïtien des préparatifs des opposants à l’extérieur, de leur nombre et de leur lieu de débarquement. Si Duvalier s’est maintenu si longtemps, c’est parce qu’il a su manoeuvrer pour obtenir l’appui décisif des États-Unis et que, de leur côté, ils avaient décidé de le maintenir au pouvoir, en dépit et au détriment de la volonté de la majorité du peuple haïtien, même s’ils ne se gênaient pas pour critiquer ouvertement la corruption du régime de Papa Doc et de Baby Doc.

Alors on a vu alors le pays envahi par les ONG. Haïti est devenue le paradis des ONG. Certaines sources disent avoir recensé près de 10000 qui opèrent dans différents domaines habituellement réservés à l’État. Ils opèrent dans un « free for all », enregistrés nulle part, parfois sans permission officielle, sans coordination aucune. Ils disposent souvent de moyens financiers énormes qui dépassent certes le budget du gouvernement haïtien dans leur champ d’activité. Ils pouvaient ainsi drainer les meilleures compétences de l’administration publique haïtienne, attirées par de meilleurs salaires. Les cadres haïtiens embauchés vivaient généralement bien et les coopérants expatriés menaient la grande vie dans des hôtels de luxe, avec parfois week-end en République dominicaine, grâce à leur salaire et leur per diem juteux.

Ils opèrent sans contrôle, sans aucune éthique professionnelle, ne relevant que de leur bureau chef en dehors du pays, sans aucun engagement moral envers la population. Il leur est arrivé de plier bagages en plein milieu de projet en disant : « Nous n’avons plus d’argent ! » Les cadres haïtiens arrivaient le plus souvent à se caser ailleurs, à cause de leur compétence qui les rendait pratiquement incontournables. Mais, les supposés bénéficiaires du projet, souvent des paysans, étaient laissés pour compte, bafoués sans explication, sans compensation pour leurs pertes. Ces ONG sont en grande partie responsables de la faillite actuelle de l’État haïtien qu’ils ont rendu insignifiant.

Après un demi siècle de ce régime, Haïti est aussi pauvre, le plus pauvre, le plus appauvri des Amériques….

Haïti fait maintenant l’objet des préoccupations internationales. On parle abondamment de la reconstruction d’Haïti après la catastrophe du dernier séisme. Certains proposent même un plan Marshall pour Haïti. Il est bon de rappeler que le plan Marshall n’était pas destiné à remplacer les États européens en désarroi. Il reconnaissait, dès le départ, que tout redressement devrait venir de l’Europe et que les États-Unis ne se contenteraient que d’apporter une aide amicale aux différents États, pour l’établissement d’un programme européen. Ce qui a été fait avec le succès que l’on connaît. Sans comparer l’Europe d’après guerre avec Haïti, la philosophie de l’approche devrait être la même.

 Le partenariat proposé, les opportunités d’affaires que l’on fait miroiter ne devraient se faire qu’avec le gouvernement d’Haïti. L’objectif n’est pas d’enrichir les intervenants, mais d’accroître le revenu national du pays haïtien. On attend de la communauté internationale un rôle d’accompagnement soutenu pour que cette aide dont on parle ne soit pas un saupoudrage humanitaire palliatif. Le progrès social est tributaire davantage de l’abondance que de la justice. Une relative aisance économique permettra une meilleure intégration sociale, une plus grande solidarité sociale, et un fonctionnement plus démocratique des institutions sociales et politiques. Voila résumé le résultat attendu de l’aide à Haïti, par delà du tapage publicitaire qui l’entoure actuellement. De l’autre côté, l’expérience et la leçon du tremblement de terre devraient enfin faire prendre conscience à la population haïtienne qu’ils sont tous dans le même bateau, quand ce dernier coule, personne n’est à l’abri, riches ou pauvres, tous ont été également frappés directement ou indirectement par le séisme.

Le développement d’Haïti se fera avec l’État haïtien ou il n’y aura pas de développement. La direction stratégique des opérations de reconstruction doit être confié et relevé de l’État haïtien, avec certainement une assistance technique étrangère, là ou le besoin se fera sentir, à commencer par un renforcement obligatoire de l’autorité de l’État dans ses fonctions régaliennes. Sans le gouvernement haïtien aucun projet de développement ne sera durable. L’État haïtien, malgré les faiblesses que l’on connaît et que l’on déplore, que l’on a pu mesurer encore lors du récent séisme, est la seule instance légitime capable de coordonner une reconstruction, au bénéfice de toute sa population.

Toute intervention et progrès initiés par des ONG, ou toute autre institution étrangère, ne peuvent être que circonscrits, localisés et fugaces, condamnés à disparaître avec la cessation de leurs activités. Nous le savons tous, nous en sommes convaincus car nous l’avons vécu et constaté. Les exemples ne manquent pas.

J’interpelle ici les amis québécois, surtout ceux qui se préparent pour intervenir en Haïti, en leur rappelant, que dans un contexte différent, c’est l’État québécois qui a été l’initiateur et le moteur de la Révolution Tranquille. Si on peut mettre des noms à ceux qui furent à l’origine de cette révolution, ces hommes et ces femmes ont été des membres du gouvernement, des agents de l’État, qui ont pensé un nouveau Québec, qui ont eu l’audace de tracer les grandes orientations et se sont servis des leviers de l’État pour les mener à terme. Il est aussi vrai, et il le faut le dire vite, que le Québec avait les ressources nécessaires pour soutenir ce virage révolutionnaire. Ce qui n’est pas le cas d’Haïti. Mais toute proportion gardée, il revient cependant à l’État haïtien d’être le maître d’oeuvre de toute reconstruction du pays.

On dit que la France a promis de reconstruire le palais national dans son état antérieur. C’est un bon début. Le palais national est pour l’Haïtien un symbole puissant de l’État et l’État a besoin de symbole pour exister ! Il est à souhaiter que ce geste indique l’intention de ce pays, avec son nouveau président, de sortir de sa timidité habituelle dans ses relations avec Haïti. La France a une dette morale envers Haïti dont elle ne peut plus se dérober ! Qu’elle accepte le leadership moral qui lui revient , avec évidemment les États-Unis d’Amérique, pour entraîner avec eux l’Europe et le reste du monde, pour remettre à Haïti ce qu’elle a apporté à l’humanité et qu’elle a payé très cher !

Kenbe fo                                                                                                                                             

Frantz Douyon
Montréal
             ”

Black History Month continue!

Filed under: General — arpo @ 8:47 am

www.signalfmhaiti.com

February 8, 2010

Pourquoi vous apporter tous ces recits? Why all these stories?

Filed under: General — arpo @ 10:58 pm

Nous ne pouvons pas rater ce plan. We cannot afford a mishap. We need to know the roots, the truth and not repete the same mistake. Everything has to be told, the experts have to search deeply and inform us of the cause/ effects of any action. If all these had happened in 1771 and 1842, who made the people of Port au Pricne aware in the 1970 so they will not flee the province for a central trap. We will be accountable if we do not keep searching for our true roots and problems. If we had been in a lethargic state of mind January 12 wake us up with a choc that will never let us sleep in any pillow soft or hard. It is more than ever time to face a decentralisation inevitable and an education/ mentorship through that reconstruction a must. All the money in the world is at the feet of Haiti but it will not be worth without the education/ mentorship of any act of help toward its people. All the beauty given without consistent maintenance by its own people will be like sand at the beach—-Inform, educate, mentor will be the best help along with part of the money otherwise talk to you in 20 years and tell me the end.

In the meantime the Artibonite Region is ready for that Agricultural booster and will feed Haiti.

We believe in the TA=REVA and believe it is not a dream, my eyes are wide open. Are you awake or still in choc?

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